Télékinésie, les mystères d’un phénomène fascinant et deux exercices de psychokinésie

La psychokinésie est un phénomène complexe, que la science n’a jamais expliqué en totalité. Pourtant, des centaines d’expériences de psychokinésie (ou télékinésie) ont été répertoriées aux quatre coins du monde.

Mais jusqu’à présent, aucune explication scientifique n’a réussi à mettre d’accord tous les chercheurs …

Voici la définition de la psychokinésie (ou télékinésie):

« La psychokinésie est la capacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système, sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergie connues. »
(Mario Varvoglis, Président de l’Institut Métapsychique International)

télékinésie, exercices de psychokinésie, La psychokinésie est classée dans la vaste catégorie du « sixième sens » et de la parapsychologie.

La psychokinésie est-elle innée, cachée en chacun d’entre nous ?

Est-elle un don rarissime ? Ou bien une capacité innée de notre esprit, et dont chacun de nous peut jouir, à condition de la reconnaître et de savoir l’exploiter ? Difficile de l’affirmer.

Mais voilà une première piste : la psychokinésie est liée à une utilisation renforcée de notre cerveau droit.

Comme vous le savez déjà, le cerveau est composé de deux hémisphères :
– le cerveau gauche et
– le cerveau droit.

Pour chacun et chacune d’entre nous, le cerveau gauche est le siège de l’analyse, de la logique, mais aussi du langage, de la faculté de parler. C’est le pragmatisme, la rigueur, la raison.

Le cerveau droit, lui, est le siège des émotions, de l’affectif, du non-verbal et de la spontanéité. Il abrite le visuel, le rêve, l’artistique, et le symbolique.

Les deux hémisphères ont donc des rôles différents et complémentaires, tout aussi importants les uns que les autres.
Chacun de nous les sollicite de manière alternative, selon les besoins. Mais chacun de nous a une tendance à faire appel à l’un des hémisphères plutôt qu’à l’autre. C’est une tendance naturelle qui dépend de notre héritage génétique, mais aussi de notre éducation, etc.

Eh bien, les personnes connues pour leurs exploits en psychokinésie ont tendance à privilégier l’utilisation de leur cerveau droit !
Mais attention, cela ne veut pas dire qu’il suffit de laisser notre côté rêveur (le cerveau droit) prendre le dessus pour qu’on se transforme tout à coup en experts en psychokinésie.

Les enfants sont-ils plus « doués » que les adultes ?

télékinésie, exercices de psychokinésie,

Nous pouvons parler en effet d’une prédominance de l’activité cérébrale droite quand il s’agit de psychokinésie.

Mais le cerveau gauche doit, lui aussi, donner son accord pour cette activité !
Son analyse rationnelle ne doit pas s’opposer à l’expérience qui se déroule. Il faut que le cerveau gauche accepte la possibilité rationnelle que ce phénomène se produise.

Ce n’est qu’à ce moment-là que les deux cerveaux sont en symbiose et que l’expérience peut réussir.
Notre côté « analytique » doit, en quelque sorte, exprimer son accord pour que nos capacités de télékinésie puissent se manifester.

En d’autres mots, notre côté « rêveur » ne doit pas être bridé, ou inhibé par notre côté « rationnel ».

C’est la raison pour laquelle les enfants semblent plus doués pour la psychokinésie !

En effet, chez eux, c’est le cerveau droit (rêveur, artistique) qui prédomine. La raison, elle, ne s’est pas encore imposée. L’enfant constate qu’il a des capacités télékinésiques (qu’il est capable, par exemple, de plier une cuillère avec la seule force de sa pensée) et il trouve cela parfaitement normal, car il est persuadé que tout est possible dans ce monde.
Sa raison ne se révolte pas.

Il ne se dit pas : « Non, ce phénomène est impossible, je dois halluciner… »

L’enfant laisse son cerveau droit (la créativité) travailler en toute liberté. Avec l’accord total du cerveau gauche (la raison).
Le cerveau d’un enfant réunit donc les conditions idéales pour que tous les phénomènes liés au « sixième sens », aux capacités « paranormales », notamment la télékinésie puissent se manifester.

Et les adultes alors ?

Il semblerait que nos « dons » télékinésiques diminuent en effet au cours des années, sauf chez certaines personnes qui manifestent des capacités hors du commun.
Ce qui est intéressant, c’est que nous pouvons tout de même stimuler ces capacités, grâce à des exercices et à des « tests » spécifiques.

Ces tests vous permettent non seulement de savoir si vous êtes un(e) psychokinèse inné(e), mais aussi de développer cette capacité plus ou moins latente…
C’est ce que je vous propose dans ce qui suit :

Testez vos dons
avec ces exercices de psychokinésie

Voici quelques exercices pour démarrer la pratique.

Vous avez probablement entendu parler de l’exercice de la cuillère tordue. C’est un des exercices de psychokinésie les plus connus, rendu célèbre entre autres par le fameux Uri Geller.
exercices de psychokinésie - la cuillère tordue

Celui-ci le pratiquait souvent lors de ses démonstrations publiques.

Voici comment procéder :

Prenez une cuillère dans une main et concentrez-vous sur elle, tout en répétant mentalement « Je veux que tu te plies sous l’action de ma pensée ». Tout en vous concentrant, passez l’index de l’autre main sur la cuillère, d’un bout à l’autre.

Uri Geller utilisation, lui, une formule encore plus directive : « Plies-toi, plies-toi! « , ou « Je t’ordonne de te plier ! ». (vous trouvez ici un article détaillé sur Uri Geller et ses « soirées » télékinésie).
Bien que ce soit un des exercices les plus célèbre, c’est loin d’être un des plus faciles ! Il est utile si vous faites partie des personnes qui ont un don inné particulièrement présent.

Mais si ce n’est pas le cas, je vous conseille de commencer plutôt par des pratiques plus simples, plus accessibles.

En voici deux exemples :
(Les deux exercices de psychokinésie suivants ont été proposés par Jean-Pierre Girard, auteur et expérimentateur français qui, dès les années ’70 avait démontré ses pouvoirs télékinésiques).

Psychokinésie et l’expérience du thermomètre

Prenez un thermomètre dans votre main.
Refermez bien vos doigts sur l’extrémité qui mesure la température. Une minute plus tard, ouvrez la main et regardez le thermomètre : il devrait indiquer entre 25 et 34°C. Notez cette température.

Puis, refermez à nouveau votre main sur le thermomètre. Mais cette fois-ci, concentrez-vous sur le fait que vous désirez que la température monte (ou descende, peu importe). Ne pensez pas au résultat, pensez uniquement à votre intention et essayez de la transmettre au thermomètre.

Ne vous crispez pas, et ne pensez pas une seule seconde au fait que vous pourriez échouer. Pensez, de la manière la plus convaincue possible « La température augmente. Tu vas te réchauffer » (ou le contraire, si vous souhaitez que la température baisse).

Ouvrez ensuite la main et comparez la température avec le résultat noté précédemment.

Remarque : Si vous faites baisser la température alors que votre intention était de l’augmenter, le résultat est quand-même satisfaisant. Vous avez réussi l’expérience, parce que vous avez provoqué un changement, quel qu’il soit. (Plus tard, avec l’expérience, vous apprendrez à mieux contrôler vos intentions.)

L’expérience de l’aiguille

Prenez un verre à eau ou à vin et remplissez-le d’eau à moitié (3-4 cm de profondeur). Sur la surface de l’eau, mettez ensuite une cuillère à soupe d’huile alimentaire. Celle-ci formera une nappe sur laquelle vous déposerez délicatement une aiguille à coudre.

Par la seule force de votre pensée et de votre intention, essayez de faire bouger l’aiguille (assurez-vous d’abord que le verre n’est pas placé dans un courant d’air ou sur une table bancale).
Si vous réussissez cette première expérience, essayez par la suite d’imposer un sens de rotation à l’aiguille (vers la droite ou vers la gauche).

Remarque : si vous n’y arrivez pas dès les premières tentatives, ne vous découragez pas. Cet exercice demande un peu plus de patience. Pensez également à remplacer votre verre par un verre en plastique, cela semble faciliter l’expérience.

Quand vous aurez acquis un peu de pratique dans ces exercices de psychokinésie, essayez également le test de la roue psychique.

En terme de difficulté, c’est encore un cran au-dessus, mais cela pourrait vous intéresser…

Richard

 

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